Le Messie de Dune, Chapitre 22.
Extrait de « Muad’Dib et la Loi ».
Il existe une limite à la force que les plus puissants eux-mêmes ne sauraient atteindre sans se détruire. L’art véritable de tout gouvernement est d’évaluer cette limite. Le mauvais usage du pouvoir constitue le péché fatal. La loi ne peut être un outil de vengeance, pas plus qu’un otage ou une barrière contre les martyrs qu’elle a pu créer. On ne peut menacer un individu et se soustraire aux conséquences.
Commentaires de Stilgar.
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